DICCIONARIO GRIEGO-ESPAÑOL

CLAROS. Concordance d'inscriptions grecques
(dernière mise à jour: 11-1-2006)

Español English Français

Consulter la Base de Données




Présentation

Les chercheurs qui travaillent en épigraphie grecque savent combien il peut être quelques fois laborieux de passer en revue la bibliographie parue au cours des années sur une inscription ou une série concrète d'inscriptions. L'intention de la base de données CLAROS est de faciliter la tâche de localiser de nouvelles éditions d'inscriptions grecques parues au cours du siècle passé. Elle est conçue pour apporter de l'aide aux spécialistes d'épigraphie grecque, ainsi qu'aux historiens, linguistes et philologues en général, moins habitués à se retrouver dans la jungle bibliographique que cette discipline a produite.

L'origine de cette base de données remonte à 1990, quand une partie de l'équipe du DGE commença à récolter ce type d'information dans une version précédente développée sous environnement MSDOS, pour servir à la révision du matériel épigraphique inclus dans le dictionnaire. Sa philosophie est la même que celle d'autres sections de cette page web: mettre à disposition des chercheurs une information interne du DGE qui serait difficilement publiée autrement.

Cette base de données ne prétend en aucune façon être exhaustive et n'aspire pas a réunir toutes les éditons de toutes les inscriptions citées. Il s'agit simplement d'une somme des concordances qui figurent à la fin de nombreuses collections épigraphiques publiées au cours des cent dernières années environ. Il s'y ajoute un certain nombre de concordances préparées par les auteurs du Supplementum Epigraphicum Graecum pour des volumes qui n'en avaient pas ou en avaient une incomplète (plus de 100), et, finalement, un nombre considérable de concordances réalisées directement par nous pour des volumes qui n'en avaient pas (plus de 250). Au nombre de ces dernières on peut citer, par exemple, des collections comme GVI, ICr., Hell., IGR, INomima, ISE, ISic.MG, RDGE, Schwyzer ou Sokolowski.

Les systèmes très variés employés par les épigraphistes pour citer les publications, non seulement pour les abréviations, mais aussi pour les numéros de tomes, années, pages, etc. ont été systématiquement unifiés, dans la mesure du possible. Ce travail de révision n'a pas été moins laborieux que celui de compilation et informatisation des références.

A ces deux étapes du travail a finalement succédé la mise en forme d'une base de données commode et efficace. Notre priorité au moment de développer l'interface web de CLAROS a été que toute l'information utile (formulaire de recherche, résultats, références des publications, aide, formulaire de classement des résultats) puisse être visualisée presque simultanément sans changer d'écran, en particulier, que le formulaire de recherche reste toujours visible dans la partie supérieure de l'écran, même si les parties centrale et inférieure sont occupées alternativement par d'autres types d'information.

Quand nous avons commencé à traiter les données, nous avons laissé de côté les références à certaines publications très anciennes (des XVIIème, XVIIIème et première moitié du XIXème siècles) ou très rares. Elles avaient pour nous un intérêt secondaire, vu que la bibliographie que nous utilisons normalement ne les citerait jamais, les inscriptions qui y étaient publiées étant déjà recueillies dans le CIG ou dans d'autres collections du XIXème siècle et de la première moitié du XXème. Cependant, quand nous avons envisagé de mettre cet instrument de travail à disposition d'un public plus vaste, nous avons décidé d'y inclure aussi ce type de références. Dans la quatrième version (21-4-2004) nous avons récupéré celles que nous avons laissé de côté au début de notre travail.

Cette cinquiième version de CLAROS contient plus de 450.000 équivalences, qui proviennent de plus de 750 collections. De façon générale (à l'exception en particulier des concordances du SEG et du BE), nous n'avons retenu que les références à des éditions ou à des traductions, mais pas les commentaires plus ou moins développés qui n'incluent pas de texte grec ou de traduction. Nous pensons qu'une fois que les éditions ou traductions sont localisées, il est facile de trouver le reste de la bibliographie critique. Dans quelques cas exceptionnels nous avons retenu aussi des références à des commentaires là où certaines collections les incluaient dans leur concordance. Il faut également signaler que cette base de données inclut de nombreuses concordances d'inscriptions latines éditées dans des corpora mixtes.

Dans cette cinquième mise à jour il faut mettre en relief deux faits particulièrement significatifs:

1. Parmi les 65.000 nouvelles concordances, plus de 18.000 correspondent aux années 1978-2004 du Bulletin Épigraphique de la Revue des Études Grecques. La tâche n'a pas été facile, mais à partir de maintenant les lecteurs du BE pourront finalement disposer d'une concordance complète en ligne de ce précieux instrument de travail, avec plus de 53.000 références pour les années 1922-2004..

2. Un saut qualitatif important, bien que modeste pour le moment, est l'inclusion de liens externes qui relient les résultats des recherches bibliographiques avec d'autres pages web qui accueillent ou reproduisent les textes cités. En effet, nous avons incorporé de façon systématique des liens aux inscriptions publiées dans l'édition électronique de Charlotte Roueché, Aphrodisias in late Antiquity (King's College, Londres), ainsi que dans les articles reproduits sous forme de fichier PDF dans les volumes 80 à133 du Zeitschrift für Papyrologie und Epigraphik (Köln Universität). Nous avons aussi incorporé à titre d'éssai un petit nombre de liens à des inscriptions d'Aphrodisias recueillies dans la Banque de Données du Greek Epigraphy Project du Packard Humanities Institute, ainsi qu'à quelques inscriptions d'Égypte publiées dans le Sammelbuch et reproduites dans le Duke Data Bank of Documentary Papyri qu'accueille la page web du projet Perseus. Nous espérons pouvoir développer à l'avenir cette ligne de travail.


Collections incluses

Les collections qui figurent dans cette liste sont celles dont on peut trouver les concordances dans la base de données. Le signe (+) signale les concordances que nous avons tirées du Supplementum Epigraphicum Graecum. L'astérisque (*) signale les concordances que nous avons réalisées nous-mêmes pour des volumes qui n'en avaient pas.La couleur bleue identifie les collections dont la concordance a été incorporée dans la dernière mise à jour.


Liste des abréviations

Dans cette liste figurent toutes les abréviations, qui, dans cette cinquième version, sont près de 5000, avec les références complètes des publications auxquelles elles correspondent. On peut y accéder depuis cette présentation et depuis l'écran de la base de données. La liste est divisée en huit fichiers et chaque fois que l'on clique sur le bouton Abrév. le premier d'entre eux est chargé dans un nouveau navigateur pour pouvoir garder plusieurs sections de la liste ouvertes simultanément.

La majeure partie des abréviations de revues sont celles de L'Année Philologique. A titre exceptionnel nous recourons à d'autres abréviations, en particulier pour certaines des revues les plus courantes. Dans ce cas, on trouvera normalement un renvoi de l'abréviation conventionnelle de l'Année Philologique à celle que nous avons adoptée, aussi bien dans la Liste que dans la base de données.

Pour les collections d'inscriptions, les abréviations sont généralement celles du DGE, à quelques exceptions près. Quand il s'agit de publications qui ne figurent pas dans les listes du DGE, nous avons cherché à donner des abréviations claires et concises.

D'autre part, un formulaire de recherche permet de trouver n'importe quelle séquence de caractères dans la Liste bibliographique d'abréviations.

Pour les références qui comportent des numéros en exposant qui indiquent une réédition il convient de signaler que, pour des raisons techniques, ce numéro est reporté entre crochets. Ainsi, par exemple, au lieu de SIG2, IGBulg.12 ou IG 13, il faut écrire SIG[2], IGBulg.1[2] ou IG 1[3], etc.

À chaque entrée de la liste il y a un exemple d'équivalence qui permet de connaître notre façon de citer les publications.


Aide

Nous avons fait en sorte que le fichier d'aide soit le plus exhaustif possible, vu que le type d'information offert par cette base de données va au-delà des caractéristiques habituelles des bases de données purement bibliographiques. De nombreux exemples de recherches illustrent les possibilités multiples offertes par la base de données, quand elle est utilisée correctement.

Un Index de l'Aide est toujours accessible dans le cadre inférieur, sauf quand celui-ci est occupé par le formulaire classement des résultats ou par les références complètes des éditions. L'Index de l'Aide réapparaît quand on lance une nouvelle recherche ou quand on clique sur le bouton Aide. Les entrées de l'index sont des liens qui conduisent aux différentes sections de l'Aide générale, qui s'ouvre dans une nouvelle fenêtre.




Cette base de données a été conçue par Juan Rodríguez Somolinos et Jose Luis Rodríguez. La tâche de récolter et réviser le matériel a été réalisée par Juan Rodríguez Somolinos. Petra Benito et Adela Bornia, puis Eugenio Luján, y ont collaboré dans deux étapes différentes. Nous tenons à remercier aussi Francisco Fernández Izquierdo et Francisco Tosete Herranz, de l'Institut d'Histoire du CSIC pour leur conseils et leur contribution technique.

Le nom de cette base de données est un modeste hommage au savant Louis Robert, qui a découvert le temple oraculaire d'Apollon à Claros et un grand nombre de ses inscriptions fascinantes, malheureusement en partie encore inédites. Nous aimerions que cet instrument de travail soit aussi un hommage à la mémoire de notre collègue et amie Conchita Serrano, qui dédia une grande partie de son travail dans le cadre du DGE à l'épigraphie et qui, dans la période pré-informatique, établit un fichier manuel de concordances qui fut le premier germe de cette base de données.

Il va sans dire que nous serions très reconnaissants que nos utilisateurs nous contactent aux directions ci-dessous pour nous signaler ou nous envoyer des fichiers de concordances supplémentaires susceptibles de figurer dans cette base de données. Pour l'instant, nous sommes heureux de remercier l'ancienne collaboratrice du DGE Mª Paz de Hoz, qui nous a fourni une version informatique des concordances de son ouvrage sur les cultes en Lydie, ainsi que plusieurs livres appartenant à la bibliothèque de l'Université de Salamanque. Aussi à nos collègues Helena Rodríguez Somolinos et Pilar Boned, qui nous ont procuré plusieurs volumes appartenant aux bibliothèques de l'Université Nationale d'Éducation à Distance et de l'Université Complutense de Madrid.

Pour terminer, nous ajouterons que pour lire le grec dans la Liste des abréviations il faut installer la police de caractères SPIonic, mise au point par Jimmy Adair, Scholars Press. Cette police du domaine publique peut être téléchargée aussi bien pour environnement Windows que Macintosh. Sinon, le grec est de toute façon bien lisible, s'agissant d'une police basée sur le Beta Code.



Juan Rodríguez Somolinos
Diccionario Griego-Español
Instituto de Filología
Duque de Medinaceli, 6
28014 Madrid

Fax: 91-3690940
e-mail: somolinos@filol.csic.es

Présentation Publications principales Nouvelle Édition des Listes Bibliographiques Bibliographie sur le DGE Supplément au Répertoire Bibliographique de la Lexicographie Grecque (RBLG Supl.) Bibliographie du Professeur F. R. Adrados
Début de la page